Qui suis-je ?


Je suis un ingénieur à la retraite. Le dernier poste occupé professionnellement était celui de copilote du processus de développement dans la société Thales Optronique SAS.

L’activité de l’Horloge de l’Inconscient n’a aucun rapport avec les activités professionnelles que j’ai menées.

On peut juste espérer que les données ont été traitées avec la rigueur d’un ingénieur, ce qui ne convaincra aucun philosophe qui se prétend scientifique.

Références professionnelles dans le monde de la recherche:

  • aucune à ce jour

C’est en faisant maths sups que j’ai décidé de m’intéresser à la sociologie pour trouver des théories qui soient utilisables en particulier sur les phénomènes politiques . Étant dans un milieu où  il est acceptable d’être ingénieur ou médecin mais pas psychologue ou sociologue, j’ai commencé médecine pour arrêter quand je me suis aperçu que les études de médecine ne me permettraient pas de faire ce que je voulais.

Il fallait vivre, j’ai donc fait de l’informatique puis je me suis intégré dans des sociétés d’ingénierie.

A mes heures perdues, j’ai fait ce que je voulais faire

  • Dans un autre pays, on me demanderait peut-être ce que j’ai fait au cours de ces années
  • Mais nous sommes en France  et en Europe et la seule chose qui compte pour les recruteurs c’est le cursus universitaire et de recherche que j’ai suivi.

Donc, je n’existe pas, puisque je n’ai fait aucune étude et n’ai occupé aucun poste de chercheur !
Est-ce que la validité d’une idée dépend de la longueur du diplôme et des décorations reçues ? Avec bon sens, la plupart des gens répondront non, mais aucune idée n’est correctement évaluée si on ne peut prétendre au préalable se prévaloir d’un titre.
Il y a des exceptions: en 2019, je suis tombé sur un universitaire dont la curiosité semblait lui permettre de lire un texte soumis …. mais je n’ai jamais reçu son avis sur le texte soumis, sans que je ne connaisse les raisons exactes de son silence. Les gens pressés ou très occupés ont cette liberté de choisir dans la pile de ce qu’ils ont à faire ce qu’ils font réellement. Pas de chance, mon texte n’a pas suscité d’intérêt suffisant pour reparaitre sur le haut de la pile. J’ai failli trouver une exception qui démontre que je suis un peu mauvaise langue avec les universitaires et chercheurs. Je peux simplement constater que l’exception ne s’est pas confirmée.

Quel but poursuit l’auteur?

Avoir la possibilité de pouvoir informer, discuter, partager et permettre à cette recherche d’être poursuivie. Cela peut prendre des formes très diverses:

  • présentations, débats, communication
  • livres, articles
  • intégration dans des systèmes et équipes existants
  • … et tout ce qu’on peut imaginer si cela permet réellement d’informer et de confronter les idées d’aujourd’hui pour bâtir celles de demain

Je reconnais n’avoir pas encore réussi à faire évaluer le contenu de ces recherches auprès des universitaires et chercheurs qui paraissent concernés par ces sujets.

L’auteur que je suis n’est pas un grand communiquant,  ce qui explique probablement les difficultés rencontrées à communiquer.

De plus, j’ai fait l’erreur de développer différents concepts et théorie en dehors des cadres existants. Le résultat visible est que je n’ai personne auprès de qui présenter et faire discuter ce qui a été trouvé. Ce qui a été fait est à la fois trop petit et probablement trop spécialisé pour trouver un alter ego qui comprenne tout de suite et y voit l’importance que j’y vois.

C’est dommage d’avoir l’impression de posséder une perle intellectuelle que personne ne reconnaît, mais le fait même de parler de perle suscite des réactions de rejet par rapport à la prétention de l’auteur.

Le sentiment d’aujourd’hui est que les données ne sont ni examinées ni évaluées. Chacun vit dans son petit monde, ses petites affaires et quelle que soit l’idée nouvelle, elle n’est même pas regardée. L’auteur n’a pas encore trouvé de personne menant une évaluation objective, juste quelques réactions épidermiques non construites.

L’auteur a rencontré quelques personnes qui ont poliment écouté. Il est même arrivé que certaines personnes aient donné l’impression d’avoir compris.

L’auteur reconnaît qu’il s’y prend probablement mal, mais l’impression globale est que le monde des universitaires et chercheurs paraît fermé et ne s’ouvre probablement que lorsqu’on rentre dans les codes de ce monde, introduit par des pairs qui y trouveraient un intérêt.

Bienvenu à tous ceux qui oseront indiquer à l’auteur le chemin qu’il faudrait prendre pour réussir à faire connaître ces idées.

Si l’institut de polémologie avait poursuivi le travail de Gaston Bouthoul, quelques idées auraient probablement trouvé un écho. Mais parmi tous ceux qui se réclament encore de la polémologie en France, personne n’a trouvé aucun intérêt au “Cycle des Guerres”. Pire, se réclamer de la polémologie paraît même déplacé.

Quant aux auteurs anglo-saxons qui prétendent faire la pluie et le beau temps sur les études de guerre et paix, quelques-uns on affirmé haut et fort que la cyclicité des guerres ne peut pas exister, sans même prendre connaissance de recherches qui montreraient le contraire.

Alors ? Laissons un peu de temps au temps et espérons que l’auteur fasse un jour une rencontre positive avec un universitaire ou chercheur déjà reconnu et qui trouverait que cela mériterait au moins d’être connu des autres universitaires et chercheurs, sans même prétendre confirmer l’intérêt du contenu des recherches.

Il ne faut pas accuser ceux qui n’en ont pas pris connaissance parce que l’auteur n’a pas su ou pu faire le travail de communication nécessaire.

En bref: on tourne en rond, ce qui est normal pour l’Horloge de l’inconscient. Le fait même de penser signifie qu’on tourne en rond éternellement. La structure probable du mental et de la pensée collective est de retourner d’une idée à l’autre, en fonction de son humeur et des cycles invisibles qui nous gouvernent.

Y a-t-il une différence entre tourner en rond et aller nulle part ? Pas sûr et c’est probablement le problème. Le fait de se réjouir de tourner en rond ne nous permet pas d’affirmer qu’on avance.