Qui suis-je ?

Jean-Baptiste RENARD

né le 22 février 1952

marié

Retraité – a été ingénieur de développement, principalement dans l’industrie de l’armement.

Références professionnelles dans le monde de la recherche:

  • aucune à ce jour

C’est en faisant maths sups que j’ai décidé de m’intéresser à la sociologie pour trouver des théories qui soient utilisables en particulier sur les phénomènes politiques . Etant dans un milieu où  il est acceptable d’être ingénieur ou médecin mais pas psychologue ou sociologue, j’ai commencé médecine pour arrêter quand je me suis aperçu que les études de médecine ne me permettraient pas de faire ce que je voulais.

Il fallait vivre, j’ai donc fait de l’informatique puis je me suis intégré dans des sociétés d’ingénierie.

A mes heures perdues, j’ai fait ce que je voulais faire

Dans un autre pays, on me demanderait peut-être ce que j’ai fait au cours de ces années

Mais nous sommes en France  et en Europe et la seule chose qui compte pour les recruteurs c’est le cursus universitaire et de recherche que j’ai suivi.

Hélas, rien de tout cela à présenter. Seules quelques idées qui n’existent que dans mon imagination.

D’ailleurs, je n’existe pas, c’est reconnu !

Cadre recherché par l’auteur:

Simplement la possibilité de pouvoir informer, discuter et permettre à cette recherche d’être poursuivie. Cela peut prendre des formes très diverses:

  • intégration dans un organisme existant
  • association à un organisme existant, sans rémunération
  • … et tout ce qu’on peut imaginer si cela permet réellement d’informer

Le sentiment aujourd’hui est que les données ne sont ni examinées ni évaluées. Chacun vit dans son petit monde, ses petites affaires et quelle que soit l’idée nouvelle, elle n’est même pas regardée. L’auteur n’a pas encore trouvé de personne menant une évaluation objective, juste quelques réactions épidermiques non construites. Cela semble un problème général, autant à la France qu’à l’Europe. Qu’il y ait une idée nouvelle rationnellement présenté ne semble intéresser ni les français ni les européens. L’intelligentsia  en place vit en cercle fermé autour de ceux qui en font déjà partie: pas d’ouverture visible ni chemin clairement visible pour quelqu’un qui arrive subitement avec des idées: il faut qu’il fasse son chemin en bousculant ceux qui sont déjà en place, ce qui semble fâcher tout le monde.