La démarche d’analyse de proposition de solution du Golfe Persique n’a pas été menée à son terme. Il y a un projet draft, dégrossi mais dont tous les éléments n’ont pas été réunis dans un seul document. On peut imaginer quelques coïncidences entre ce draft et l’actualité, mais elles peuvent être considérées comme une confusion. Cela reste un bricolage. Faut-il passer à une version pro ? Il n’y a plus grand chose à faire, si ce n’est faire une rédaction globale et avoir un intermédiaire fiable capable de le présenter à tous les intéressés.
Question légitime ? Cela intéressera-t-il quelqu’un et y aura-t-il suffisamment de moyens dédiés pour avoir une chance de réussir ?
Les États-Unis sont partis sur des pressions économiques qui, au mieux, auront un effet dans de nombreux mois, voire années.
Alors que faire ? Ce serait peut-être mieux de ne rien faire s’il n’y a pas les moyens nécessaires. Y consacrer le temps nécessaire (au minimum un mi-temps) serait possible, mais il n’y a aucune assurance concernant les moyens nécessaires.
Sauf miracle, l’analyse va rester dans son état actuel qui correspond à des petits bouts décrits dans une vingtaine d’articles des notes d’actualité.
Le 25 août 2026
Naej DRANER