Pour le ministre des affaires étrangères d’Oman


Suite à un entretien avec Badr Al-Boussaïdi publié sous la forme d’article et citations ( dans Le Monde le 29 Juin), Ce qui est actuellement présenté par Oman est équivalent du « Conseil du Golfe Persique ».

Badr Al-Boussaïdi évoque la possibilité d’un traité de non-ingérence et de non agression entre toutes les parties prenantes du Golfe Persique. C’est ce point sur lequel nous revenons ici.

Ce qui favorise la coexistence, c’est la multiplication d’échanges et contacts entre pays

Aujourd’hui, c’est ainsi que nous expliquons la pacification progressive de l’Europe et la période de coexistence internationale au lendemain de la seconde guerre mondiale.

Un traité de non agression est passif et n’apporte généralement pas de résultat sur le moyen et long terme

Un traité ne génère aucune interaction et échange au delà de la signature du traité. Le jour où une menace se précise, le simple rappel de l’existence du traité est insuffisant.

Une institution, lieu d’échanges permanents ( politiques, culturels, économiques et financiers) entre tous les pays membres est un système dynamique qui continue à avoir de l’effet en toutes circonstances

En cas de période trouble, il reste un flux d’échanges permanents qui permettent de garder le contact

Conclusion: ne vous engagez pas dans la voie d’un traité mais pensez institution ou organisme capable de rayonner

De plus, si un jour vous prétendez proposer et vendre des services, il vous faudra un organisme dont l’existence légale internationale soit reconnue et le moins contestable possible. Une société « de fait » sans statut juridique international, sera utilisée pour trouver une faille qui engage la responsabilité financière des différents pays responsables de ces services. Ne faites pas de groupe informel et non officiel qui refuse de formaliser son existence

le 29 Juin 2026

Naej DRANER

Si un lecteur connaît Badr Al-Boussaïdi, ministre des affaires étrangères d’Oman, merci de lui retransmettre le texte. C’est le texte en Français qui est considéré comme l’original. La version anglais US est une traduction par l’auteur en utilisant DeepL et en rectifiant manuellement les fautes les plus grossières, non certifiée.