Un intermédiaire fiable est indispensable pour un travail d’architecte fiable


La faiblesse du rôle de Naej DRANER tient au fait de l’absence d’intermédiaire fiable et de remontée d’information.

L’architecte de solution sécurito-politique définit la solution et la confronte aux intervenants et la fait évoluer, si nécessaire.

Dans le cas du « Conseil du Golfe Persique », il y a eu l’impression que quelques idées ont été reprises, partiellement, sans qu’il soit possible de déterminer qui a été réellement informé et à quel niveau. Il n’y a pas eu de retour fiable pour connaître les réactions et faire évoluer les propositions. Il semble qu’il y ait eu un ou deux pays informés du projet, mais pas tous. Il peut aussi arriver que l’impression ne soit qu’une coïncidence.

Il arrive, malheureusement assez souvent, que l’intermédiaire finit par se prendre pour l’architecte et profite de sa situation d’intermédiaire pour modifier seul les propositions et apparaître comme le seul acteur. Quand cela arrive, N.D. ne peut plus rien faire, ni en tant qu’architecte ni en tant que conseiller. En bref, il est court-circuité et n’a plus aucune maitrise sur le projet.

Autrement dit, le rôle de N.D. ne peut être exercé correctement qu’en relation étroite avec le président du Conseil du Golfe Persique et son secrétaire. S’ils ne voient jamais le jour, il ne se passera jamais rien.

Les conseils ne sont jamais soumis de façon préalable à un gouvernement autre que ceux concernés par l’organisme cible. Par exemple, ce serait une affaire entre moi et le Conseil du Golfe Persique ( si ce dernier avait vu le jour), y compris pour le coût des conseils ( il faudrait aller sur place et faire le point rapidement, mais je n’ai aucun budget pour le faire).

L’idéal serait d’avoir une association de diplomates capables de relayer et remonter les idées et réactions.

Cela n’a pas empêché, dans le passé, d’avoir des conseils strictement et correctement appliqués, mais ce n’est pas le cas ici.

Le 25 juin 2026

Naej DRANER (naej.draner@gmail.com)