Il est admis que le phénomène cyclique à l’origine du « Cycle Quésako » n’est pas une sinusoïde parfaite. C’est une sinusoïde qui fluctue et dont la période peut varier. La périodicité moyenne est de 3095 jours mais la périodicité réelle pourrait varier de 2200 jours à 3800 jours.
Si nous connaissions l’origine de ce phénomène cyclique, nous n’aurions pas à recaler le cycle mais l’observation du phénomène cyclique à l’origine de ce cycle suffirait à déterminer les variations.
Ce sujet est important et non résolu de façon convaincante.
Pour le moment, il y a eu un seul recalage de -679 jours appliqué début 2025 sur les guerres de 2014. Ce recalage est issu de la constatation qu’en 2014 plusieurs guerres importantes se sont déclenchées sur un temps court. Il a été fait l’hypothèse que cela voulait dire que le pic d’amplification était décalé à ce moment là.
Ce n’est pas parce qu’un pic est décalé que les pics suivants sont décalés de la même manière.
Si le principe de recalage (appliqué de façon expérimentale début 2025) est séduisant, il serait souhaitable de ne pas recaler de 100% le cycle Quésako à chaque variation mais plutôt d’un facteur plus limité (50 à 75 %)
Les chercheurs qui reprendront l’étude du « Cycle Quésako » doivent être conscients que le principe du recalage est à revoir.
Le mieux serait de trouver l’origine du phénomène cyclique, mais il n’y a pas encore de piste crédible. La suspension actuelle ( faute de moyens adaptés) des recherches sur le « Cycle Quésako » ne permet pas d’avancer sur le sujet.
JBR
Le 15 avril 2026