Y a-t-il un lien entre l’attentat de Nice, le terrorisme et le Cycle du Retour ?

Le “Cycle du Retour” est ce phénomène périodique, décrit dans l’Horloge de l’Inconscient,  qui amplifie à certaines périodes les tensions au point de les faire dégénérer en guerre.

Le “Cycle du Retour” est utilisé comme un moyen de prévision complémentaire à des analyses classiques pour prévoir des guerres qui seraient imprévisibles autrement.

Jusqu’à ce jour les études se sont focalisées sur ce qui pourrait convaincre et aider à démontrer ce phénomène périodique. Le déclenchement des guerres en fait partie, la probabilité d’occurrence des actes terroristes n’en fait pas partie à ce jour, les actes terroristes individuels n’étant pas prévisibles par ce biais. Tout au plus, nous savons prédire des périodes où il devrait y avoir un niveau de violence plus élevé.

Mais cela ne démontre rien et il n’y a pas, à ce jour, de lien formel et démontré entre l’attentat de Nice, les différents actes de terrorisme constatés en 2016 et le “Cycle du Retour”.

Une étude statistique spécifique sur les actes de violence individuels et les actes de terrorisme pourrait être lancée pour voir s’il y a  un lien statistique entre le “Cycle du Retour” et ces actes.

Cette étude n’a pas été menée et il n’y a donc pas de lien démontré.

Il y a beaucoup d’études complémentaires à mener autour de l’Horloge de l’Inconscient. C’en est une possible.

D’un point de vue stratégique et tactique, le fait de connaître par avance les périodes d’amplification des violences devrait  inciter à la prudence dans les actions et  réactions aux événements. De ce point de vue, la France n’a fait preuve d’aucune prudence préventive, au contraire. En voulant démontrer son action contre le terrorisme tout azimut, elle n’a fait que l’exacerber et devenir un bouc émissaire désigné à la vindicte du terrorisme islamique.

Le terrorisme est compliqué à combattre et son éradication est difficile avec des moyens traditionnels. Si,  pour des raisons de politique intérieure, cela fait bien d’être ferme et un peu va-t-en guerre, cela ne règle rien et peut même risquer d’amplifier le phénomène.

Nul doute qu’il y a beaucoup de Y-A-QU’A, FAUTQU’ON actuellement, mais l’Horloge de l’Inconscient ne s’est pas encore aventuré sur ce terrain glissant. Démontrer un tel lien serait long et coûteux. Vu l’enthousiasme rencontré jusqu’à ce jour (humour de l’auteur), cette possible démonstration n’a pas été jugée prioritaire.

5 août 2016

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