Y a-t-il un besoin d’un Conseil du Golfe Persique ?


Textes de référence

Besoins à court et moyen terme pouvant justifier un « Conseil du Golfe Persique »

L’accord Iran/Etats-Unis indique explicitement un retour à la normale d’ici 30 jours. Mais au-delà de 60 jours les règles applicables seront définies entre l’Iran, Oman et les pays riverains du Golfe Persique..

Les pays du Golfe Persique pourraient s’impliquer, s’ils en éprouvent le besoin.

Le besoin à court et moyen terme est de:

  • rassurer tous les acteurs sur la sécurité du détroit d’Ormuz,
  • réguler le trafic si brutalement tout le monde voulait y accéder en même temps.

Si naissait un conseil du Golfe Persique avec des règles claires de circulation acceptées par tous les pays riverains, cela pourrait aider à reprendre un trafic normal.

Tant que le déminage ne sera pas fini, il y a un risque qui devrait théoriquement être levé dans 30 jours mais sur lequel nous n’avons pas de visibilité.

Estimer le besoin du trafic après retour au calme, après 30, 60 et 90 jours.

Chaque pays riverain du Golfe Persique est capable d’indiquer son besoin théorique dans 30, 60 et 90 jours.

La première tâche serait de recueillir ces estimations et d’évaluer s’il y a un besoin de réguler le trafic à venir.

S’il y a risque de dépassement du trafic maximal, il faudra mettre en place un système de réservation et de créneaux de passage. Il peut être gratuit ou payant, mais une telle réservation et contrôle du trafic se prépare.

D’ici 30 jours, il est peu probable qu’il y ait saturation du trafic. Tout le monde se méfie des annonces contradictoires permanentes. Détroit ouvert, puis fermé, puis ouvert, puis fermé et ainsi de suite…

Après 30 jours ? Nous pourrions l’estimer. S’il n’y a pas de risque de dépassement du trafic normal, il serait possible de ne rien faire.

Le Conseil du Golfe persique peut voir le jour maintenant pour peser sur la définition des règles de navigation à venir. Le problème pourrait être autant la régulation du trafic du détroit d’Ormuz que la régulation interne au Golfe Persique, si tout le monde veut rattraper le temps perdu et qu’il faut stocker les navires en attente dans le Golfe Persique.

Ces pays pourront survivre sans un « Conseil du Golfe Persique », mais ce serait mieux s’ils pouvaient montrer qu’ils définissent et maitrisent ensemble l’avenir du Golfe Persique.

Cette décision appartient aux pays riverains du Golfe Persique. A ce jour, Naej DRANER n’est rien d’autre qu’un agitateur d’idée, sans aucune fonction liée au golfe Persique.

Le 22 Juin 2026

Naej DRANER

Post-scriptum : récemment, il y a eu plusieurs accès d’Iran à ce site. Nous ne savons pas si c’est à titre privé ou de la part de fonctionnaires de l’Etat Iranien